Test médical en 2 minutes
Suis-je éligible à la chirurgie des yeux ?
10 questions pour évaluer votre profil — LASIK, PKR, SMILE ou implant phake selon votre cas.
Questions fréquentes
Questions fréquentes sur l’éligibilité à la chirurgie laser
Les candidats à la chirurgie réfractive au laser (LASIK, PKR, SMILE) doivent remplir plusieurs critères : âge minimum 18 ans (idéalement 21 ans et plus), correction stable depuis au moins un an, cornée d’épaisseur suffisante, absence de pathologie cornéenne évolutive (kératocône), absence de maladies auto-immunes non contrôlées, absence de grossesse ou d’allaitement en cours. Un bilan préopératoire complet (topographie, pachymétrie, aberrométrie) valide définitivement l’éligibilité.
L’âge minimal légal est 18 ans, mais le Dr Tourabaly recommande d’attendre 21 ans minimum pour assurer la stabilité réfractive. Avant cet âge, la myopie peut encore évoluer, réduisant le bénéfice de la chirurgie. Les enfants et adolescents ne sont pas candidats sauf cas exceptionnels (anisométropie sévère, handicap visuel). Aucune limite d’âge supérieure n’existe tant que l’état cornéen et le cristallin permettent l’intervention, souvent jusqu’à 55-60 ans pour le LASIK.
Les principales contre-indications absolues sont : kératocône ou suspicion de kératocône évolutif, cornée trop fine (pachymétrie inférieure à 480-500 µm), sécheresse oculaire sévère non contrôlée, maladies auto-immunes actives (lupus, polyarthrite rhumatoïde non stabilisée), grossesse et allaitement, diabète déséquilibré avec rétinopathie, immunosuppression sévère. Certaines contre-indications sont relatives et peuvent orienter vers une PKR ou un implant phake ICL.
Au-delà de -8 à -10 dioptries, le LASIK atteint ses limites de sécurité cornéenne. Pour les myopies fortes (jusqu’à -18 dioptries), l’implant phake ICL EVO est souvent une alternative adaptée. Il s’agit d’une lentille implantable entre l’iris et le cristallin, réversible, préservant la cornée. Le Dr Tourabaly réalise le bilan de faisabilité complet : biométrie, ECD, topographie, profondeur de chambre antérieure.
Oui, de façon temporaire. Les variations hormonales de la grossesse et de l’allaitement peuvent modifier la réfraction, la courbure cornéenne et la qualité du film lacrymal, rendant les mesures préopératoires peu fiables et le résultat final imprévisible. Il est recommandé d’attendre au moins 3 mois après la fin de l’allaitement avant de réaliser le bilan préopératoire et l’intervention.
Les plages généralement retenues sont : LASIK — myopie jusqu’à -10 D, hypermétropie jusqu’à +5 D, astigmatisme jusqu’à -5 D. PKR — myopie jusqu’à -8 D, hypermétropie jusqu’à +4 D. SMILE — myopie jusqu’à -10 D, astigmatisme jusqu’à -5 D, hypermétropie jusqu’à +6 D avec VISUMAX 800. Au-delà, l’implant phake prend le relais. Le bilan préopératoire adapte ces plages à l’épaisseur cornéenne individuelle pour garantir la sécurité à long terme.
Cet article a visée informative. Un avis ophtalmologique personnalisé reste indispensable pour toute décision thérapeutique.