Cachan & Paris 13

Plateau technique : les équipements de diagnostic

Deux cabinets, un même principe : mesurer avant de décider.

Un plateau technique, ce n’est pas une vitrine de matériel : c’est ce qui permet de transformer une plainte visuelle en diagnostic précis, puis en décision thérapeutique argumentée. Les cabinets de Cachan et de Paris 13 sont équipés d’appareils complémentaires : imagerie de la cornée, tomographie de la rétine, biométrie, champ visuel, rétinographie ultra-grand-champ et lasers de traitement. La cornée, la cataracte, le glaucome et la rétine sont pris en charge sur les deux sites ; seuls certains équipements d’imagerie rétinienne sont regroupés à Paris 13. Cette page explique ce que chaque examen mesure, dans quelle situation il est demandé, et ce qu’il apporte à votre bilan préopératoire ou à votre suivi.

COMPRENDRE

Contenu rédigé et revu par le Dr Moïse Tourabaly · Dernière mise à jour : 27 juillet 2026

Pourquoi le plateau technique compte autant que le geste

En chirurgie réfractive comme en chirurgie de la cataracte, la qualité du résultat se joue largement avant le bloc opératoire. Le geste lui-méme dure quelques minutes ; ce qui le rend adapté à votre œil, ce sont les mesures qui l’ont précédé.

Trois exemples concrets. Une topographie cornéenne qui montre une irrégularité débutante peut faire renoncer à un LASIK au profit d’une PKR, ou faire différer l’intervention. Une biométrie imprécise se traduit par une erreur de puissance d’implant, donc par des lunettes résiduelles après une chirurgie de la cataracte. Un OCT maculaire qui révèle une membrane épi-rétinienne modifie complètement le pronostic visuel annoncé au patient, et donc la discussion sur le choix de l’implant.

Dans ces trois situations, l’appareil n’a pas remplacé le raisonnement médical : il a fourni une donnée chiffrée, reproductible, qui permet de discuter avec vous d’une décision plutôt que de l’annoncer. C’est aussi pour cette raison que certains examens sont répétés dans le temps : c’est l’évolution d’une mesure, plus que sa valeur isolée, qui a le plus de valeur diagnostique.

CABINET DE CACHAN

Le plateau de Cachan

Le cabinet de Cachan (consultations les lundi, mercredi et vendredi) assure les consultations d’ophtalmologie générale, le bilan pré-chirurgical de chirurgie réfractive et de cataracte, le suivi du glaucome ainsi que l’exploration de la rétine. Sept appareils y sont installés.

Topographe cornéen Sirius+ CSO utilisé pour la cartographie de la cornée
La topographie cornéenne cartographie la courbure et l’épaisseur de la cornée point par point.

Topographe Sirius+ (CSO) — la carte de votre cornée

Le Sirius+ associe un disque de Placido et une caméra rotative Scheimpflug. Il produit une cartographie de la face antérieure et de la face postérieure de la cornée, ainsi qu’une carte d’épaisseur (pachymétrie) sur toute la surface, là où un pachymètre à ultrasons ne donne qu’un point de mesure.

C’est l’examen clé du dépistage du kératocône et des formes fruste ou infracliniques, qui contre-indiquent un LASIK. L’analyse conjointe de la face postérieure et de la répartition d’épaisseur améliore la détection des formes débutantes par rapport à la seule courbure antérieure (PMID : 32832241). La topographie sert aussi à mesurer l’astigmatisme cornéen avant la pose d’un implant torique, et fournit une aberrométrie cornéenne : la mesure des défauts optiques d’ordre supérieur, qui ne se corrigent pas avec des verres classiques et qui expliquent certaines plaintes de halos ou de vision dégradée la nuit. Le détail de cet examen est expliqué sur la page topographie cornéenne.

OCT Cirrus 6000 (Zeiss) — la rétine en coupe

La tomographie en cohérence optique réalise une coupe de la rétine à une résolution de l’ordre de 5 µm, sans contact et sans injection. Le Cirrus 6000 acquiert 100 000 balayages par seconde, ce qui réduit les artéfacts liés aux mouvements de l’œil.

Deux usages principaux. Sur la macula, il détecte un œdème, une membrane épi-rétinienne, un trou maculaire ou une DMLA débutante — autant de situations qui changent le pronostic d’une chirurgie de cataracte. Sur le nerf optique, il mesure l’épaisseur des fibres nerveuses et des cellules ganglionnaires maculaires, paramètres utilisés pour le diagnostic et le suivi du glaucome, avec des performances diagnostiques comparables entre analyse maculaire et analyse des fibres péripapillaires (PMID : 26891880).

IOL Master 700 (Zeiss) — calculer l’implant de cataracte

La biométrie mesure la longueur axiale de l’œil, la courbure cornéenne, la profondeur de chambre antérieure et l’épaisseur du cristallin. Ces valeurs alimentent les formules de calcul qui déterminent la puissance de l’implant posé lors de la chirurgie de la cataracte.

L’IOL Master 700 utilise une technologie OCT à balayage de source (swept-source) qui traverse mieux les cataractes denses que la biométrie optique de génération précédente, et visualise une coupe complète de l’œil permettant de détecter une fixation excentrée. Les études comparant les biomètres swept-source retrouvent des prédictions de puissance très proches entre appareils récents (PMID : 38643892). La précision de cette mesure est déterminante lorsqu’un implant premium multifocal ou torique est envisagé.

Champ visuel Humphrey 3 (Zeiss) — la vision périphérique

La périmétrie automatisée teste la sensibilité de la rétine en une cinquantaine de points, œil par œil. Elle objective les déficits que le patient ne perçoit pas encore — le glaucome évoluant longtemps sans symptôme — et permet de suivre leur évolution d’une année sur l’autre.

Le champ visuel est également demandé dans le bilan de certaines atteintes neuro-ophtalmologiques, et il est exigé dans le cadre de l’aptitude à la conduite pour plusieurs catégories de permis.

Tonoref III (Nidek) — quatre mesures en un passage

Le Tonoref III réunit auto-réfractomètre, kératomètre, tonomètre sans contact et pachymètre. Il fournit en quelques secondes une réfraction objective de départ, la courbure cornéenne, la pression intraoculaire et l’épaisseur cornéenne centrale.

Ce dernier point n’est pas anecdotique : une cornée fine conduit à sous-estimer la pression mesurée, une cornée épaisse à la surestimer. La pachymétrie permet donc de replacer le chiffre de tension dans son contexte, étape indispensable avant de parler d’hypertonie ou de glaucome.

Laser Tango (Ellex) — trois traitements, une plateforme

Le Tango associe un laser YAG et un laser SLT. Il permet trois gestes réalisés en consultation, sans hospitalisation : la capsulotomie YAG en cas de cataracte secondaire, l’iridotomie périphérique en prévention du glaucome par fermeture de l’angle, et la trabéculoplastie sélective (SLT) pour abaisser la pression intraoculaire dans le glaucome à angle ouvert.

Lampe à fente Nidek — l’examen de référence

Aucune imagerie ne remplace l’examen biomicroscopique. La lampe à fente permet d’examiner en relief les paupières, la conjonctive, la cornée couche par couche, la chambre antérieure, l’iris et le cristallin — c’est elle qui permet de coter le type et la densité d’une cataracte. Associée à une lentille d’examen, elle donne aussi accès au fond d’œil et à l’angle irido-cornéen.

C’est aussi à la lampe à fente qu’est évalué le film lacrymal, et ce point a une conséquence pratique directe : une sécheresse oculaire non traitée fausse les mesures préopératoires et majore l’inconfort après une chirurgie cornéenne. Elle est donc prise en charge avant l’intervention, pas après.

CABINET DE PARIS 13

Le plateau de Paris 13 : imagerie grand champ et laser

La rétine est explorée sur les deux sites. Le cabinet de Paris 13, où se tiennent notamment les consultations dédiées au dépistage chez le patient diabétique, regroupe en plus l’imagerie rétinienne grand champ et le laser de photocoagulation : c’est là que sont orientés les bilans et les traitements du fond d’œil.

Rétinographe Optos Daytona ultra-grand-champ utilisé au cabinet de Paris 13
Optos Daytona : environ 200° de rétine en une seule acquisition. Photo produit Optos.

Optos Daytona — environ 200° de rétine en une image

Un rétinographe classique photographie 45 à 50° de fond d’œil, soit le pôle postérieur. L’Optos Daytona utilise un balayage laser confocal et un miroir ellipsoïdal pour capturer environ 200°, soit de l’ordre de 80 % de la surface rétinienne, en une acquisition de moins d’une seconde — le plus souvent sans dilatation pupillaire.

L’intérêt est double. D’abord la périphérie rétinienne devient visible sur une image unique : c’est là que siègent les déchirures, les dégénérescences palissadiques et une part des lésions de la rétinopathie diabétique. Les travaux comparant l’imagerie ultra-grand-champ à la photographie stéréoscopique ETDRS à 7 champs, longtemps considérée comme la référence, retrouvent une bonne concordance pour la classification de la rétinopathie diabétique (PMID : 22912430).

Ensuite le confort : l’absence de dilatation dans la plupart des cas évite le flou visuel de plusieurs heures et permet de repartir en conduisant. L’examen fournit aussi une image de référence archivée, avec laquelle les contrôles ultérieurs seront comparés point par point.

OCT Toward Pi Yalkaid — angiographie sans injection

Le Yalkaid est un OCT à balayage de source (swept-source) fonctionnant à 100 kHz, avec un module d’angiographie-OCT (OCT-A). Cette dernière modalité reconstitue la vascularisation rétinienne et choroïdienne par analyse du signal de flux, sans injection de fluorescéine, donc sans le risque allergique et sans les nausées associés à l’angiographie conventionnelle.

En pratique, l’OCT-A permet de visualiser les zones de non-perfusion capillaire et les néovaisseaux débutants dans la rétinopathie diabétique et la DMLA. La longueur d’onde plus grande du swept-source pénètre mieux les milieux troubles et la choroïde que l’OCT spectral. Les développements récents étendent le champ de l’angiographie-OCT vers la périphérie rétinienne (PMID : 36383595). L’angiographie à la fluorescéine garde toutefois ses indications propres, notamment pour l’étude des diffusions.

Plateforme laser Quantel — SLT, YAG et module Vitra

Le cabinet de Paris 13 dispose d’une plateforme laser Quantel Medical qui réunit deux gestes du segment antérieur réalisés en consultation : la capsulotomie YAG, lorsqu’une opacification de la capsule fait rebaisser la vision après une chirurgie de la cataracte, et la trabéculoplastie sélective (SLT), qui abaisse la pression intraoculaire dans le glaucome à angle ouvert. Le laser YAG permet également l’iridotomie périphérique en prévention du glaucome par fermeture de l’angle.

Un module Vitra complète cette plateforme pour la photocoagulation rétinienne. Il traite les déchirures et les lésions périphériques par un barrage laser, et prend en charge les indications de la rétinopathie diabétique lorsque l’atteinte le justifie. Le traitement est guidé par l’imagerie réalisée le même jour : la rétinographie grand champ localise les zones à traiter, l’OCT vérifie l’absence d’œdème maculaire associé.

Tonométrie et lampe à fente numérique

Le site dispose également d’un Tonoref III et d’une lampe à fente à imagerie numérique, qui permet de photographier une lésion du segment antérieur et d’en suivre l’évolution objectivement d’une consultation à l’autre.

EN PRATIQUE

Quel examen pour quelle situation ?

Les examens ne sont pas prescrits en série : ils répondent à une question clinique précise. Voici les associations les plus fréquentes.

Vous envisagez une chirurgie réfractive

Topographie Sirius+, aberrométrie VX40, pachymétrie, réfraction sous cycloplégie, examen du fond d’œil. L’objectif est double : vérifier que la cornée supporte le traitement, et choisir entre LASIK, PKR et SMILE.

Une cataracte est diagnostiquée

Biométrie IOL Master 700, topographie si un implant torique est envisagé, OCT maculaire pour vérifier l’état de la macula avant d’annoncer un pronostic visuel.

Vous êtes diabétique

Rétinographie ultra-grand-champ Optos, OCT maculaire à la recherche d’un œdème, angiographie-OCT si une atteinte vasculaire est suspectée.

Une hypertonie oculaire est dépistée

Pachymétrie pour interpréter le chiffre de pression, OCT du nerf optique et des cellules ganglionnaires, champ visuel Humphrey. Ces trois examens sont ensuite répétés pour juger d’une évolution.

Vous voyez des corps flottants ou des éclairs

Examen du fond d’œil dilaté et rétinographie grand champ, à la recherche d’une déchirure rétinienne périphérique. C’est une situation qui justifie une consultation rapide.

Votre vision centrale se déforme

OCT maculaire en première intention : il distingue une membrane épi-rétinienne, un œdème maculaire et une DMLA exsudative, qui n’ont ni le même pronostic ni le même traitement.

Ce que ces appareils ne font pas

Il serait trompeur de laisser croire qu’un plateau technique suffit à décider. Trois limites méritent d’être énoncées.

Une mesure n’est pas un diagnostic. Un amincissement cornéen isolé ne signe pas un kératocône ; une pression à 22 mmHg ne signe pas un glaucome. C’est la cohérence entre plusieurs examens, l’âge, les antécédents familiaux et l’évolution dans le temps qui construisent un diagnostic.

Les appareils produisent des faux positifs. Les logiciels d’analyse comparent vos valeurs à une base de données de sujets normaux. Une forte myopie, une papille atypique ou une simple sécheresse oculaire suffisent à faire apparaître une anomalie qui n’en est pas une. L’interprétation reste médicale.

Un équipement récent ne garantit pas un résultat. La chirurgie réfractive et la chirurgie de la cataracte comportent des risques, faibles mais réels, qui ne sont pas supprimés par la qualité des mesures préopératoires. Ces risques vous sont exposés en consultation, avant toute décision.

SUIVI

Vos images vous suivent d’une consultation à l’autre

Chaque acquisition est archivée et rattachée à votre dossier. Cela a une conséquence pratique importante : lors d’un contrôle, l’appareil ne se contente pas de produire une nouvelle image, il la superpose à la précédente. Les logiciels d’analyse de tendance de l’OCT et du champ visuel calculent ainsi une vitesse de progression, en microns par an ou en décibels par an.

C’est cette pente, bien plus qu’une valeur ponctuelle, qui déclenche une modification de traitement dans le glaucome. Un patient dont les fibres nerveuses restent stables sur cinq ans et un patient qui perd régulièrement de l’épaisseur n’ont pas la même prise en charge, même à pression identique.

Concrètement, cela signifie aussi que changer d’appareil fait perdre la comparabilité : les mesures d’OCT ne sont pas directement transposables d’un constructeur à l’autre. C’est l’une des raisons pour lesquelles il est préférable de poursuivre un suivi sur le même équipement, et pour lesquelles nous vous demandons d’apporter vos examens antérieurs : même non superposables, ils fournissent un point de repère chiffré.

Enfin, les données utiles au bloc opératoire — biométrie, topographie, axe de l’astigmatisme — sont transmises à l’établissement où se déroule l’intervention, afin que le calcul d’implant et le paramétrage du laser reposent sur vos mesures et non sur des valeurs saisies à nouveau.

Questions fréquentes sur les examens

Faut-il être dilaté pour la rétinographie Optos ?

Dans la majorité des cas, non : l’Optos Daytona acquiert son image à travers une pupille non dilatée. Une dilatation reste demandée lorsque l’examen recherche une lésion très périphérique, en cas de pupille étroite, ou quand un examen au verre de contact est nécessaire en complément.

Ces examens sont-ils douloureux ?

La topographie, l’OCT, la rétinographie, la biométrie et le champ visuel sont des examens sans contact : aucun instrument ne touche l’œil. La tonométrie sans contact envoie un bref jet d’air, perçu comme surprenant plus que désagréable. Les examens réalisés au verre de contact sont précédés d’un collyre anesthésiant.

Combien de temps dure un bilan complet ?

Un bilan préopératoire de chirurgie réfractive demande généralement une à deux heures sur place, dilatation et temps d’attente inclus. Un bilan de dépistage du diabète est plus court. Le détail du déroulement figure sur la page bilan préopératoire.

Ces examens sont-ils remboursés ?

Les examens réalisés dans un cadre diagnostique ou de suivi d’une pathologie (diabète, glaucome, DMLA, cataracte) relèvent de la nomenclature de l’Assurance Maladie. En revanche, le bilan réalisé dans le cadre d’une chirurgie réfractive à visée non thérapeutique n’est pas pris en charge ; les modalités sont détaillées sur la page tarifs.

Puis-je conduire après la consultation ?

Si aucune dilatation n’a été réalisée, oui. Après dilatation, la vision de près reste floue et la sensibilité à la lumière est augmentée pendant environ quatre à six heures : il est préférable de prévoir un autre mode de transport et d’apporter des lunettes de soleil. Prévenez-nous en amont si vous devez impérativement conduire.

Dois-je apporter mes examens antérieurs ?

Oui, c’est utile. En imagerie ophtalmologique, la comparaison dans le temps a souvent plus de valeur que la mesure isolée : un OCT ou un champ visuel réalisé ailleurs deux ans plus tôt permet de juger d’une stabilité ou d’une progression. Apportez également vos ordonnances de lunettes et la liste de vos traitements.

Tous les appareils sont-ils disponibles sur les deux sites ?

Non, et c’est volontaire. Les deux cabinets assurent la cornée, la cataracte, le glaucome et la rétine. Certains équipements sont en revanche regroupés : le bilan pré-chirurgical détaillé (topographie, biométrie, champ visuel) se fait à Cachan, l’imagerie rétinienne grand champ et le laser de photocoagulation se trouvent à Paris 13. Le site de consultation vous est indiqué en fonction de l’examen nécessaire. Les adresses et accès figurent sur la page cabinets.

Sources scientifiques

  1. Kernt M, Pinter F, Hadi I, Ulbig M, et al. Assessment of diabetic retinopathy using nonmydriatic ultra-widefield scanning laser ophthalmoscopy (Optomap) compared with ETDRS 7-field stereo photography. Diabetes Care. 2012;35(12):2459-2463. PMID 22912430
  2. Niederleithner M, de Sisternes L, Stino H, et al. Ultra-Widefield OCT Angiography. IEEE Trans Med Imaging. 2023;42(4):1009-1020. PMID 36383595
  3. Sorkin N, Zadok R, Savoldelli A, et al. Comparison of Intraocular Lens Power Prediction Accuracy Between 2 Swept-Source Optical Coherence Tomography Biometry Devices. Am J Ophthalmol. 2024;265:156-164. PMID 38643892
  4. Consejo A, Solarski J, Karnowski K, et al. Keratoconus Detection Based on a Single Scheimpflug Image. Transl Vis Sci Technol. 2020;9(7):36. PMID 32832241
  5. Oddone F, Lucenteforte E, Michelessi M, et al. Macular versus Retinal Nerve Fiber Layer Parameters for Diagnosing Manifest Glaucoma: A Systematic Review of Diagnostic Accuracy Studies. Ophthalmology. 2016;123(5):939-949. PMID 26891880

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Cabinets de Cachan et Paris 13 · Tél. 01 45 47 08 11

Disclaimer

Cette page a une visée informative. Un avis ophtalmologique personnalisé reste indispensable pour toute décision thérapeutique.

La description des équipements présentée ici ne constitue ni une prescription ni une garantie de résultat. Les examens réalisés sont adaptés à chaque situation clinique et leur interprétation relève de l’examen médical. Les indications, les alternatives et les risques de toute intervention vous sont exposés en consultation, avant toute décision. Pour toute question concernant votre vision, consultez un ophtalmologiste.

Les noms de marques et photographies de produits cités appartiennent à leurs fabricants respectifs (Zeiss, CSO, Nidek, Ellex, Optos, TowardPi Medical, Quantel Medical) et sont mentionnés à titre descriptif pour identifier les équipements utilisés. Données de référence : HAS, Société Française d’Ophtalmologie, publications indexées PubMed citées ci-dessus.

Rédigé par le Dr Moïse Tourabaly

Chirurgien ophtalmologue · Ancien Chef de Clinique de l’Hôpital National des Quinze-Vingts (Sorbonne Université) · RPPS 10101444676

Page revue et mise à jour le 27 juillet 2026

Sources : Société Française d’Ophtalmologie (SFO), Haute Autorité de Santé (HAS), PubMed.